Le Togo est en deuil après un tragique accident de la route survenu le mardi 21 octobre 2025 dans la région centrale du pays, qui a coûté la vie à cinq citoyens français et fait plusieurs blessés.
Le drame a eu lieu aux alentours de Yomaboua (ou Tchébébé) sur la Route Nationale 1 (RN1), un axe majeur. Selon les premières informations, les victimes françaises faisaient partie d’une mission humanitaire et voyageaient dans un minibus. Plusieurs sources concordantes indiquent qu’elles étaient des bénévoles, notamment membres du Lions Club, en route vers le Bénin voisin pour l’inauguration d’une maternité.

Le gouvernement togolais a confirmé le bilan de cinq morts et fait état d’au moins huit blessés dans ce qu’il a qualifié de « grave accident de la circulation ». Bien que la nationalité des victimes n’ait pas été initialement précisée dans le communiqué officiel, les autorités françaises et les associations concernées ont confirmé la perte de leurs concitoyens. Quatre des défunts étaient notamment originaires des Bouches-du-Rhône, dont trois de La Ciotat.
Circonstances et Suites
Selon les premières constatations des autorités togolaises, l’accident serait survenu suite à l’éclatement du pneu avant du minibus, provoquant une perte de contrôle et la chute du véhicule sous le pont de la rivière de Yomaboua.
Les autorités togolaises ont immédiatement ouvert une enquête afin de déterminer les causes exactes et complètes de cette tragédie. Le gouvernement togolais a exprimé ses profondes condoléances à la France et aux familles touchées par ce drame, qui met cruellement en lumière les défis persistants de la sécurité routière sur les axes africains.
L’Ambassade de France à Lomé est pleinement mobilisée pour apporter son soutien aux familles, organiser le rapatriement des corps et assurer la prise en charge médicale des blessés.
Cette perte douloureuse rappelle l’engagement et le dévouement des bénévoles qui œuvrent pour des causes humanitaires en Afrique de l’Ouest. Une vague d’émotion et d’hommages est observée en France, particulièrement dans les villes d’origine des victimes.

